Françoise continue sa lecture du recueil de Uli Wittmann mais cette fois il s’agit des nouvelles d’Eden west section musicien et Le menuisier et la mort. Ici la réalité laisse place aux esprits, aux croyances, à la magie et autres sorcelleries. Merci Françoise !

De la mangrove du delta du Niger aux couloirs du métro parisien, d’un salon littéraire rue Monsieur-le-Prince à un amphithéâtre de la faculté de Jussieu, les nouvelles de Uli Wittmann nous font voyager dans des univers et des paysages très variés. Mais elles ont toutes en commun un léger grain de folie, qui les fait bifurquer subtilement et sans bruit vers le conte fantastique, sous les auspices de E. T. A. Hoffmann et de Maupassant.
Ces six nouvelles dessinent un territoire singulier où l’on bascule parfois sans le savoir, et sans le vouloir, de l’autre côté du miroir, dans un monde parallèle où la rationalité s’efface au profit de pratiques magiques, de sorcellerie, de rêves prémonitoires ou de croyances ancestrales…