CSE La Plantaz atelier #5- Le billet d'humeur
Les jeunes du CSE de Saint-Pierre d’Albigny reviennent dans les studios d’Alto pour leur 5e atelier, des 6 séances prévues sur 2024 – 2025.
En studio ce jour, Théo et William partagent avec nous 2 coups de cœur et 2 morceaux qui nous surprennent toujours un peu plus !
- L’amour, ce vertige aux mille visages –> avec le texte en détail ci-dessous (!)
- Chat GPT, l’univers des possibles
Et à la programmation musicale, 3 choix :
- Dadju & Tayc – I love you
- Mozart Symphony No. 40 Rattle · Berliner Philharmoniker
- Worakls – Orchestra – Caprice
L’amour. Ce mot court, doux à prononcer, mais si vaste à vivre. Il traverse les âges, traverse les êtres. On le cherche, on le fuit, parfois on le confond. Mais il finit toujours par nous rattraper, dans un regard, un frisson, un silence partagé.
On croit souvent que l’amour commence avec un coup de foudre, une évidence, un feu d’artifice. Mais l’amour véritable, celui qui s’installe, est moins éclatant que profond. Il n’est pas toujours spectaculaire. Il est parfois discret, timide, patient. Il s’écrit dans les gestes du quotidien, dans la tasse de café posée chaque matin, dans l’écoute sincère, dans les disputes qui n’éteignent pas le respect.
L’amour est exigeant. Il nous confronte à nous-mêmes. Il révèle nos failles autant qu’il répare nos blessures. Il demande du temps, de la confiance, et surtout cette volonté fragile de continuer, même quand tout chancelle.
Et pourtant, il est aussi ce que nous avons de plus libre. Car on ne force pas l’amour. Il ne se décrète pas. Il se donne ou il se retire. Il se vit à deux, mais il commence toujours par soi : s’aimer assez pour aimer l’autre sans se perdre.
Dans un monde pressé, où l’éphémère devient la norme, aimer devient un acte de résistance. Choisir de rester, de construire, d’écouter, c’est aller à contre-courant. Mais c’est aussi retrouver une forme de vérité, intime et vibrante.
Alors aimons. Non pas pour combler un vide, mais pour partager un plein. Non pas pour posséder, mais pour accompagner. Aimons avec tendresse, avec courage, avec la certitude que, même s’il fait parfois mal, l’amour reste ce qui nous rend vivants.



